Experts en : Services sociaux et travail social
BUETTI, David
Professeur adjoint
- Évaluation de programme
- Recherche évaluative
- Évaluation des services de santé
- Apprentissage organisationnel
- Développement local
- Méthodes de recherche
- Services sociaux et travail social
Mon programme de recherche se concentre sur trois axes principaux visant à relever les défis de l’évaluation en santé :
- Documenter l’innovation en évaluation : Cet axe vise à combler le manque de données empiriques sur l’efficacité des méthodes d’évaluation émergentes (évaluation réaliste, évaluation fondée sur les arts, etc.). Il vise à fournir des recommandations pratiques pour leur application, aidant ainsi les analystes et les gestionnaires à choisir les approches les mieux adaptées à leurs besoins.
- Comprendre les capacités sectorielles en évaluation : Cet axe examine les capacités d’évaluation dans des secteurs spécifiques (vieillissement, santé LGBTQ+, etc.), en tenant compte des interactions entre les organisations. Il vise à développer une compréhension globale de ces capacités afin de mieux répondre aux besoins spécifiques de chaque secteur en matière d’évaluation.
- Renforcer les structures et politiques en évaluation : En s’appuyant sur les travaux du deuxième axe, cet axe étudie les stratégies pour renforcer l’utilisation et la pérennisation des pratiques d’évaluation dans les organisations de santé. Il explore notamment le potentiel de l’intelligence artificielle comme outil facilitateur, tout en considérant ses limites et implications éthiques.
RAYNAULT, Marie-France
Professeure émérite
- Santé publique
- Pauvreté
- Inégalités sociales
- Canada (Québec)
- Suède
- France
- Pratique de la santé publique
- Politiques publiques
- Salubrité publique
- Prévention
- Déterminants sociaux de la santé
- Médecine sociale
- Services sociaux et travail social
- Accessibilité/Accès aux soins
Dans le passé, mes intérêts ont porté sur la caractérisation des problèmes de santé des sans-abri et sur les interventions de santé publique qui pouvaient être mises en place pour y remédier.
Ces dernières années, dans le cadre de l’élaboration d’une stratégie nationale de lutte à la pauvreté, j’ai réalisé des recherches sur les connaissances, attitudes et adhésion aux stratégies de lutte contre la pauvreté de la population québécoise et une analyse des stratégies nationales de lutte contre la pauvreté, notamment les stratégies suédoises et françaises. J’ai aussi élaboré les devis visant à étudier l’impact des politiques de logement social sur la réduction de la pauvreté, l’impact d’un revenu minimum garanti, l’évaluation de la politique familiale du gouvernement québécois ainsi que la place des stratégies locales dans la lutte à la pauvreté.
Je suis également co-chercheur dans des études qui évaluent le contexte salutogène des quartiers montréalais et qui visent à monter une banque de données montréalaises pour étudier l’effet des quartiers de vie sur la santé.
Toute ma carrière, auparavant comme clinicienne, ensuite comme médecin de santé publique, mon principal intérêt professionnel a été la santé des personnes pauvres. Le Centre Léa-Roback représente pour moi un outil puissant pour amener la réduction des inégalités de santé.