Passer au contenu

/ École de santé publique

Je donne

Rechercher

La maîtrise en santé publique est un programme mondialement reconnu puisqu’il s’agit de la première maîtrise agréée par le Council on Education for Public Health (CEPH) au Canada et dans la francophonie. La maîtrise en santé publique de l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM) a pour mission de former des professionnels en santé publique compétents qui pourront intervenir et contribuer à l’avancement des connaissances en ce qui a trait à la santé et au bien-être des populations. Pour y parvenir, le programme et ses professeurs mènent une recherche de pointe en santé publique et entretiennent des partenariats actifs avec les organismes du secteur de la santé publique. Son approche favorise le développement de valeurs et de principes éthiques rigoureux, permettant aux diplômés d’exercer leur pratique professionnelle tant au Québec qu’ailleurs au Canada et dans le monde.

À qui s'adresse ce programme ?

La maîtrise s’adresse aux diplômés du 1er cycle provenant de disciplines très variées comme la psychologie, la communication, la chimie, les sciences politiques, la sociologie, tous les domaines de la santé et les sciences de l’éducation. Elle s’adresse aussi aux professionnels souhaitant progresser dans leur carrière.

CRÉDITS : 45 crédits

MODALITÉS : Avec mémoire ou stage

Directrice du programme :

Nicole Leduc, professeure titulaire au Département de gestion, d’évaluation et de politique de santé.

Modalité avec mémoire

Maîtrise de recherche

Cheminement de 45 crédits

L’étudiant qui entreprend une maîtrise de recherche approfondit sa spécialisation et s’initie à la recherche scientifique. Il devra rédiger un mémoire sous la supervision d’un directeur de recherche. Une fois son programme d'études de maîtrise avec mémoire terminé, le diplômé pourra œuvrer comme agent de recherche ou poursuivre des études de doctorat.

Modalité avec stage ou travail dirigé

Maîtrise professionnelle

Cheminement de 45 crédits

L’étudiant qui entreprend une maîtrise professionnelle développe ses capacités d’intervention et ses aptitudes de praticien. Il devra suivre des cours, puis faire un stage dans un milieu de pratique et/ou remettre un travail dirigé.

Un tronc commun et 7 options

Option Recherche

MODALITÉS : Avec mémoire

Les crédits de l'option sont répartis de la façon suivante : 36 crédits obligatoires, dont 21 crédits attribués à la rédaction d'un mémoire, et 9 crédits au choix.

Pour réaliser une maîtrise avec un mémoire, il faut s'inscrire à l'option recherche. Le mémoire pourra porter sur l'une des cinq thématiques au coeur du programme: surveillance épidémiologique, promotion de la santé, santé mondiale, une seule santé, systèmes et politiques de santé. Au terme de sa formation, l'étudiant, conscient des enjeux éthiques en santé publique, sera capable :

  • d'approfondir un sujet du domaine de la santé publique
  • de démontrer une capacité de conceptualisation dans la formulation d'un problème de recherche en santé publique
  • de choisir des outils méthodologiques appropriés à un sujet de recherche relié à la santé publique
  • de recueillir, d'analyser et d'interpréter des données en utilisant les méthodes appropriées
  • de communiquer la problématique de la recherche, les méthodes et les résultats sous diverses formes: articles, affiches, communications, mémoire.

> Cliquez ici pour découvrir la liste des projets de recherche 2019-2020

Exemples de cours : Concepts et méthodes en épidémiologie, Séminaire de recherche en santé des populations, Principes et enjeux de la santé publique, etc.


Responsable d'option : Yan Kestens, professeur sous-octroi agrégé au Département de médecine sociale et préventive, et chercheur au Centre de recherche du CHUM. 

Option Surveillance épidémiologique

MODALITÉS : avec stage ou travail dirigé.

Les crédits de l'option, incluant le tronc commun, sont répartis de la façon suivante : 36 crédits obligatoires et 9 crédits à option attribués à un stage ou à un travail dirigé.

Au terme de sa formation, l'étudiant aura acquis une compréhension approfondie des principes de l'épidémiologie, de la surveillance continue de l'état de santé et de ses déterminants ainsi que de la vigie sanitaire dans un contexte de responsabilité populationnelle. Il sera apte à décrire et analyser l'état de santé de la population en ce qui concerne les problèmes, les facteurs de risque, les déterminants, les écarts et les tendances aux fins d'informer la population sur son état de santé, de soutenir les acteurs de la santé et des autres domaines de la société, et de déterminer le niveau d'atteinte de programmes et de politiques publiques. Il sera également apte à exercer la vigie sanitaire et à contribuer à des enquêtes épidémiologiques par l'investigation de cas déclarés, d'éclosions, d'agrégats ou d'épidémies occasionnés par la présence non contrôlée d'un agent biologique, chimique ou physique.

Exemples de cours : Concepts et méthodes en épidémiologie, Exercice de la vigie sanitaire en santé publique, Exercice de la vigie sanitaire en santé publique, etc.


Responsable d'option : Bernard-Simon Leclerc, professeure agrégé de clinique au Département de médecine sociale et préventive.

Option Promotion de la santé

MODALITÉS : avec stage ou travail dirigé.

Les crédits de l'option, incluant le tronc commun, sont répartis de la façon suivante : 30 crédits obligatoires et 15 crédits à option, dont 12 crédits attribués à un stage ou à un travail dirigé.

Au terme de sa formation, l'étudiant sera capable :

  • de comprendre le rôle des déterminants sociaux et comportementaux dans le façonnement de la santé des populations
  • d'engager les acteurs concernés dans l'élaboration, la mise en oeuvre et l'évaluation des interventions et des politiques publiques de prévention et promotion de la santé
  • d'intégrer les inégalités sociales de santé autant dans la définition des problèmes que dans la conception et la mise en oeuvre des interventions.

Exemples de cours : Promotion de la santé et prévention, Stratégies populationnelles en promo. de la santé, Épidémiologie sociale et promotion-prévention, etc.


Responsable d'option : Gregory Moullec, professeur sous octroi adjoint au Département de médecine sociale et préventive.

Option Santé environnementale

MODALITÉS : avec stage ou travail dirigé.

Les crédits de l'option, incluant le tronc commun, sont répartis de la façon suivante : 30 crédits obligatoires et 15 crédits à option, dont 12 crédits attribués à un stage ou à un travail dirigé.

Au terme de sa formation, l'étudiant aura acquis des connaissances en toxicologie et analyse du risque, en méthodes quantitatives, en épidémiologie environnementale et pourra les appliquer dans une perspective et avec une approche populationnelle caractéristique de la santé publique.

Exemples de cours : Gestion des risques en santé environnementale, Principes de l'analyse du risque, Santé et environnement, etc.


Responsable d'option : Maryse Bouchard, professeure agrégée au Département de santé environnementale et santé au travail.

Option Santé mondiale

MODALITÉS : avec stage ou travail dirigé.

Les crédits de l'option, incluant le tronc commun, sont répartis de la façon suivante : 33 crédits obligatoires et 12 crédits à option attribués à un stage ou à un travail dirigé.

Au terme de sa formation, l'étudiant aura approfondi sa compréhension des enjeux de santé au niveau mondial et des stratégies visant à les réduire. Il pourra comprendre les différentes approches théoriques et les méthodes d'intervention appropriées ; développer les compétences nécessaires à la mise en oeuvre et l'évaluation d'interventions ; et mener une réflexion critique et éthique spécifique aux enjeux de la santé mondiale. Une attention particulière sera portée au contexte politique et économique des interventions, et à l'apport des approches interdisciplinaires et de la mobilisation communautaire. Cette formation préparera à la poursuite d'une carrière en recherche et/ou en intervention (par exemples dans les organismes nationaux et internationaux de coopération ou les ONG).

Exemples de cours : Fondements en santé mondiale, Enjeux contemporains de santé mondiale, Pratiques de santé mondiale, etc.


Responsable d'option : Mira Johri ,PhD MPH, professeure titulaire au Département de gestion, d'évaluation et de politique de santé, et chercheure au Centre de recherche du Centre Hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM).

Option Systèmes et politiques de santé

MODALITÉS : avec stage ou travail dirigé.

Les crédits de l'option, incluant le tronc commun, sont répartis de la façon suivante : 30 crédits obligatoires,15 crédits à option, dont 12 crédits attribués à un stage ou à un travail dirigé.

Au terme de sa formation, l'étudiant(e) aura approfondi sa compréhension des principaux enjeux propres à l'analyse des systèmes et des politiques concernant l'organisation, le financement, la prestation et la performance des services de santé et de santé publique. Il (elle) sera apte à participer à l'élaboration, la gestion et l'évaluation d'interventions, de programmes et de politiques en lien avec la santé et l'organisation des services de santé et de santé publique aux différents niveaux d'intervention des systèmes de santé, et ce à l'échelle locale, nationale ou internationale.

Exemples de cours : Économie de la santé, Système de santé et santé des populations, Gestion de projets et changement organisationnel, etc.


Responsable d'option : Nicole Leduc, professeure titulaire au Département de gestion, d'évaluation et de politique de santé.

Option Une seule Santé

MODALITÉS : avec stage ou travail dirigé.

Les crédits de l'option, incluant le tronc commun, sont répartis de la façon suivante : 33 crédits obligatoires et 12 crédits à option attribués à un stage ou à un travail dirigé.

Au terme de sa formation, l'étudiant aura :

  • intégré une vision de la santé qui comprend la santé animale et la santé des écosystèmes
  • acquis une meilleure compréhension des enjeux complexes de santé publique à l'interface homme-animal-environnement
  • acquis des habiletés lui permettant d'intervenir dans des problématiques de santé publique situées à cette interface tels que la surveillance, la prévention et le contrôle de maladies zoonotiques endémiques (e.g. toxi-infections alimentaires, rage, fièvre Q) et émergentes (p. ex. virus du Nil Occidental, maladie de Lyme), les enjeux de sécurité alimentaire et la résistance aux antibiotiques.

Exemples de cours : Introduction à la santé publique vétérinaire, Sécurité alimentaire: enjeux et défis, Écosystèmes et enjeux globaux en SPV, etc.


Responsable d'option : André Ravel, professeur titulaire à la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal - Département de pathologie et microbiologie. 

Découvrez les témoignages d'étudiants et diplômés de l'ESPUM