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Pascale Lehoux et Hassane Alami co-auteurs d'un article sur les soins virtuels et la loi sur les soins inversés

Les soins virtuels se sont rapidement répandus et développés lors de l'apparition de la pandémie de COVID-19. En cause, les restrictions et les mesures sanitaires en place qui favorisaient une approche à distance afin de réduire le nombre de contacts en personne, ce qui a contribué sans aucun doute à réduire la propagation de l'infection et à sauver des vies.

Cependant, les avantages des soins virtuels n'ont pas été répartis de manière égale au sein des groupes sociaux et entre eux, et les inégalités existantes ont été exacerbées pour ceux qui ne pouvaient pas accéder pleinement aux services virtuels ou en bénéficier : problèmes d'accès, manque de capacités ou de matériel adéquat...

La publication intitulée "Virtual Care and the Inverse Care Law: Implications for Policy, Practice, Research, Public and Patients" publiée dans le International Journal of Environmental Research and Public Health est un document de "perspective" qui examine dans quelle mesure les défis de l'accès et de l'utilisation des soins virtuels dans le contexte de COVID-19 suivent la loi sur les soins inversés. Cette dernière stipule que la disponibilité et la qualité des soins de santé sont inversement proportionnelles au niveau des besoins de santé de la population.

L'étude souligne les inégalités qui affectent l'accès et l'utilisation des soins virtuels publics et privés par certaines populations défavorisées, et les opposent à une vision utopique de la technologie comme "solution à tout".

Elle est signé, entre autre, par Hassane Alami, diplômé de la maîtrise en santé publique de l'École de santé publique de l'Université de Montréal (ESPUM) et Pascale Lehoux, professeure titulaire au Département de gestion, d’évaluation et de politique de santé.

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